27/05/2008Les contes du Tolbiac 2Rallye sur piste blanche.
« - Tu l’as ? Tu l’as ? Tu l’as ?
- Oui, c’est bon on y va ? Finis ton verre et on décolle. »
Anna venait de rejoindre Charles dans le pub, deux grammes dans la poche. Elle était venu le chercher afin de partir finalement en boîte de nuit.
« - Attends une minute. Prends donc un verre, j’ai un truc à te raconter et ensuite on y va, lui dit-il.
- Quoi encore ? C’est croustillant au moins ?
- Oh oui, tu vas adorer. »
Ils allèrent s’installer au fond du bar, dans un coin plus intimiste que le comptoir, loin des oreilles de tous à la seule lueur d’une bougie. La pinte d’Anna ruisselait lentement et formait un petit halo sur la table à chaque gorgée qu’elle buvait. Ils s’installèrent l’un en face de l’autre et, une fois les conventionnelles cigarettes allumées, Charles commença :
« - Tu vois ce que tu as dans tes poches ?
- Oui bien sûr que je voie, je viens de l’acheter couillon !
- Bien, c’est à ce propos que je veux te parler.
- Quoi ?
- L’autre soir, j’étais dans un rallye dans les beaux quartiers et ...
- Un rallye ? le coupa Anna.
- Oui, tu sais une soirée bourgeoise dans un immense appart’, de l’alcool à foison et des dunes blanches partout.
- Roooooh, merde alors ! Et tu ne m’as pas emmenée ?
- Chuuuut ! Ecoutes bien ce que je vais te dire, c’est du délire. Je venais d’arriver, j’ai à peine eu le temps de poser mon manteau qu’on m’offrait déjà la première. On me sert un verre, je commence à déambuler dans l’appart’, je parle à deux ou trois personnes et là je tombe sur Richard !
Et bien crois moi, les Antilles ça ne l’a pas arrangé. Il avait les traits creusés, des cernes immenses doublées de poches et la moitié des chicots noirs.
- Quel déchet ce gars, lança Anna. Viens, on va dans ma voiture, ça me démange le nez tout ça.
- Tu as raison, cul sec ma grande. »
Anna vida son verre et ils gagnèrent la voiture de cette dernière. Le réflexe de Pavlov aidant, ils reniflaient déjà. Une fois dans la voiture, Anna prépara deux traits.
« - Pff, vraiment, il y a des gens qui craignent, dit-elle en parlant de Richard. »
Plus de traits, coup de fouet cérébral, excitation neuronale, le voyage commence au pays de Blanche-Neige.
« - Alors ?! Alors ?! Alors ?! Balances les infos veux-tu, demanda Anna.
- Ok, repris Charles. On s’est installé dans un canapé à côté de deux pauvres filles complètements défoncées, elles avaient même encore des auréoles autour des narines.
- Oh les connes ! Ça c’est des filles qui savent pas en prendre tu vois ? »
Sur ces bonnes paroles, les deux acolytes s’inspectèrent dans le rétro et enlevèrent les résidus.
Deuxième tournée.
« - Ok, ouais, alors je disais quoi moi ? Merde je suis perdu… elle est forte celle-là, tu t’es pas foutu de ma gueule ! bafouilla Charles.
- Les deux poufs sur le canapé !
- Oui, il y en a même une qui a vomi ! Fallait pas jouer aux grandes les filles !!! Bon, Richard. Il me raconte ses vacances, j’ai pas tout bien compris tu vois, il était déglingué et en même temps, qu’est-ce que j’en avais à foutre de ses vacances à St Bart’ !
- Non mais c’est un con ce mec. Nous, on gère tu vois, on est pas des camés à la con ! s’écria nerveusement Anna en préparant le troisième round, comme pour se justifier. Nous on sait ce qu’on fait, on est pas des défoncés de seconde zone. Et merde putain !!! »
Elle venait de faire tomber les deux lignes sur les pédales de sa voiture.
« - Putain t’es trop conne ! cria Charles. »
Sur ce, ils se ruèrent sur le sol avec frénésie, ramassèrent ce qu’il était encore possible de sauver et se frottèrent la langue avec.
« - Bon, Richard me parle de toutes ses aventures au soleil, reprit Charles, et là le meilleur moment de la soirée arrive ! Tu vois pas que sa cousine de quatorze ans débarque en plein milieu de la pièce, en titubant, les yeux grands ouverts et complètement stone !
- Noooooon ? Tu veux dire qu’elle aussi ???
- Mais oui ! Bien sûr qu’elle était déchirée elle aussi, elle était cokée qu’elle en pouvait plus ! Là Richard se lève d’un bond, l’attrape par le bras et lui en colle une avant de lui faire la morale alors qu’il avait encore de la neige qui lui tombait du pif !
- Pff, pathétique, PA-THE-TIQUE !
- Carrément ! »
Quatrième service.
« - Là, le bouquet final Anna, tiens-toi bien ! Sa cousine le regarde et lui lance toute perdue :
- Oh Richard ! Je suis trop contente de te voir ! Ramènes-moi s’il te plait, ça fait quatre fois que je me fais enc****, j’en peux plus, je suis crevée ! »
Anna resta sans voix, puis éclata de rire, un de ces rires machiavéliques qui vous prennent aux tripes.
« -J’adore ! Mais quel bordel cette famille quand même, dit-elle.
- Là, grosse claque de Richard, et hop ! Au dodo, expliqua Richard entre deux éclats de rire.
- Ils sont merdique ces gens, je te le dis moi. Bon on s’en fait une et on part ?
- Je suis partant.
- Merde ce sont les dernières.
- Déjà ?
- Ben oui, en même temps on est des vétérans, les nôtres elles sont grosses, on est des pros nous ! »
Une dernière inspiration et dans la nuit sans étoiles la voiture s’éloigna en direction des pistes de danse, deux êtres supérieurs, au dessus de tout et de tous à son bord, allumés du sinus d’un soir ou de plusieurs mois allez savoir. Mais eux ce n’est pas pareil, ils gèrent eux …
19/04/2008Les contes du Tolbiac
La fiancée qui vendit tout.
« - L’amour à tout prix, voila ce qu’elle voulait ! Mais à quel prix au final ! »
La vieille Morganne me regardait derrière la fumée de sa cigarette en agitant son verre vide.
« - Sers-moi donc un autre whisky mon garçon. Il est difficile de raconter une histoire lorsqu’on a la gorge asséchée »
Elle continuait à faire tinter les glaçons dans son tumbler.
« - Et n’oublie pas le coca ! Je ne veux pas de boisson sèche ! » hurla-t-elle à travers le pub, tandis que je me dirigerais vers le comptoir.
Martine la chef des lieus était éméchée à force de trinquer avec les clients, mais jamais au grand jamais, elle ne vous aurait omis quelques consommations au moment de la douloureuse. Je retraversais le Tolbiac, petit pub chaleureux, entièrement boisé, à mi-chemin entre l’Irlande et la perfide Albion.
« - Un whisky et deux glaçons ? Tu bois comme ce vieil allumé de Georges ! D’ailleurs où est-il allé fourrer son portefeuille ce soir ? » dit-elle comme je regagnais ma place.
Elle bu une gorgée, chercha de ses doigts malingres une cigarette (Winfield, toujours Winfield avec la vieille Morganne) et, tout en l’allumant, me recracha la fumée en pleine figure. Le voile bleu nicotiné se leva et elle commença alors son récit.
« - Cette chère Marie, nous l’aimions beaucoup il faut le reconnaître, on a passé de très bons moments. A l’époque nous nous voyions presque tous les jours, profitions de tout ce que la vie avait à nous donner, nous faisions la fête cinq fois la semaine dans ce rade, à l’endroit même où nous nous tenons. Elle était radieuse et pleine d’euphorie, mais elle répétait souvent qu’il lui manquait un couple pour être épanouie.
Tu as le temps ! lui disions nous, mais jamais elle n’écouta. Il faut dire qu’elle avait le démon du couple en elle. En quête d’une relation en permanence. Mais là où l’histoire nous intéresse, c’est quand le Démon envoya son émissaire. Nous l’avions rencontré dans un club du quartier huppé, il n’y avait rien à redire sur ce jeune homme à première vue, oh non ! Il semblait tout à fait correct, dirons-nous.
Ils vécurent une petite histoire tranquille pendant un temps, mais rien de vraiment sérieux. Ils se trompèrent un bon nombre de fois sans vraiment se l’avouer d’ailleurs. Puis au cours de leur aventure, la première rupture.
- Qui a mis fin ? demandais-je.
- Peu importe, lui, elle, je ne me souviens plus très bien. L’important est que tout aurait dû en rester là. »
Elle refit tinter son verre vide tandis qu’elle allumait une autre cigarette.
« - J’ai compris, parler te donne soif.
- Tu piges vite gamin.
- Martine ! Remets nous ça s’il te plait. »
La patronne nous servit en précisant que c’était pour elle et que je ne devrai pas prendre au pied de la lettre les dires de la vieille Morganne, mais que je me devais quand même écouter l’expérience d’une vétérante de la vie.
« - Alors, qu’est ce que je disais ? Ah ! Oui, cette histoire n’aurait jamais dû continuer. Mais elle avait apparemment reçu toute l’attention délicate du démon du couple. Tu sais gamin, ce démon quand il te possède, c’est difficile de lui dire. Tu vas comprendre de quel phénomène je parle. Quelle merde ! Elle se mit à changer d’attitude dés leur première remise couple, oui parce qu’ils ont rompus trois fois mon petit ! Elle n’avait que lui à la bouche, quant à lui il se révéla être le salaud que l’on connaît aujourd’hui.
Il avait beau lui raccrocher au nez, lui poser des lapins, la faire hurler et pleurer au téléphone, elle s’accrochait de plus en plus. Elle s’énervait à chaque conversation téléphonique, en disant que finalement elle ne voyait pourquoi elle restait avec lui. Bref moment de lucidité dans toute cette folie, c’est tout.
On lui répétait souvent de le laisser, mais jamais elle n’écouta. Le Démon la ramenait toujours vers son couple.
- Tout ce que je vois c’est une fille qui s’attache très connement à quelque chose ne vaut pas la peine, enfin d’apparence en tout cas. Elle va où ton histoire la vieille ? »
Elle fit tinter son verre, on le remplit, ce rituel commençait à être au final très banal.
« - Là où tout devient critique, c’est lorsque l’on renie ses valeurs fondamentales, tu me suis ? Elle commença juste par critiquer notre mode de vie, relativement fêtard certes, je te l’accorde, mais ce fut le sien durant des années merde ! Et du jour au lendemain, mademoiselle décréta qu’elle devait renoncer à cette vie de perdition. Faire la fête, c’est de la perdition ? Mais alors tu t’amuses plus ma vieille ! On n’a jamais fait de mal à personne que je sache !
Et ce fut à ce moment que le Démon resserra son emprise. Elle s’éloigna de plus en plus, elle restait enfermée au nom de son amour. Elle se mit à faire le ménage en permanence, ainsi que la cuisine, bien entendu ! Elle ne respirait plus que pour un foyer.
Et un soir, elle prit la décision de faire une sortie avec nous. »
La vieille Morganne perdit son regard dans les volutes de sa clope, elle eut sûrement pleurer dans le passé, mais aujourd’hui elle ne transpirer plus que la déception. Elle bu, et reprit avec beaucoup plus de hargne dans la voix :
« - Nous étions donc de sortie, la soirée se passait bien malgré le peu de contact social avec le bien aimé, lorsqu’il commit l’irréparable. L’alcool aidant, il se mit à draguer d’autres filles. Là-dessus, moi, bien sûr que j’ai une conversation sur ce que je viens de voir ! Là, il me déclare que je n’ai rien à lui dire vu ma vie facile. Alors une fille n’a vraiment pas le droit malgré l’époque, de s’abandonner dans les bras d’un garçon le temps d’une nuit ? Noooon ! Toutes des salopes celles qui le font !!!
Et sur ce, il rajouta qu’il aimait ramener des amis à lui pour qu’il soulage un certain poids avec des filles comme moi. Là, plus fort que moi, je lui mis mon verre et mon poing sur la gueule !
Quand la pauvre petit appris mon geste et ses raisons, elle prit sa défense, invoquant l’alcool comme argument de base et tu connais la chanson : blablabla, il pensait pas... Elle refusait d’admettre que ce garçon venait d’insulter copieusement sa meilleure amie. »
Je la regardais, éberlué.
« - Il a vraiment fait cela ? demandais-je.
- Oui.
- Elle a continué la relation ? Il devait être très bon parleur.
- Oui, il devait l’être. Mais le plus beau arrive. Suite à cette dispute, la température avait chuté de quelque cran. Nos meilleurs amis arrivent, et là je me dis que je suis sauvée ! Tu parles ! Ce con refusa de les saluer car ils n’aimaient pas l’Angleterre. Pour lui ces gens étaient inférieurs, sales, vraiment une sale race. Ce fut sa dernière phrase. Après ce coup d’éclat, Marie continua de l’excuser et de vivre avec quelqu’un qui crachait sur tout ce qu’elle avait aimé et qui faisait partie d’elle.
Notre réaction fut immédiate, nous nous sommes éloignés, elle fit de même. Elle avait choisi une nouvelle vie. Nous laissant derrière. Embrassant un mode de vie et de penser aux antipodes de ce qu’elle fut un an plus tôt….
- Un autre verre la vieille ? demandai-je poliment.
- Non, merci. Raccompagnes-moi juste à la porte, je rentre. J’espère que tu aura tiré une leçon de cette histoire. »
Je lui tendis mon bras et commença à la raccompagner. En titubant très discrètement, elle dit un peu fort, à l’attention de la foule.
« - Méfiez-vous de l’amour les enfants ! Si vous amis vous dises qu’il n’apprécie pas la personne que vous fréquentez, il faut revoir tout depuis le début voir si vraiment rien ne cloche. Sinon vous finirez par faire un demi-tour pour une chose que vous détestez et qui vous aveugle. Laissant souffrir tout ceux qui vous ont aimé derrière vous. »
Un silence intéressé se mit à régner tandis que je refermais la porte derrière la silhouette d’une conteuse d’un soir. Les gens se regardaient perplexe avant de reprendre leur activité. Certains méditèrent peut-être sur cela, d’autres avaient sûrement déjà oublié. Mais le message était passé. Quand à moi je recommandais un Glenn en me demandant si je ne retomberai jamais dans ce piége là sans pouvoir cette fois m’en dépêtrer.
Matthieu Saupin
21/02/2008Jamel Boussetta.Alors comme me l'a fait remarqué mon premier commentaire (Merci monsieur^^). Ce fait date d'il y a un an. Pourtant rien n'a bougé et tout le monde continue de s'en foutre tant que "ça ne les touche pas". Alors qu'une de mes meilleures amies a été victimes de bavures de violations multiples au code de la déontologie de la Police Nationale, je décide de retaper un petit coup dans la fourmilière parce qu'aucun citoyen de notre pays ne devrait laisser faire ces conneries de flics zélés.
Le jeune CRS Jamel BOUSSETTA qui s’apprête à publier aux Editions Duboiris un livre de révélations sur le racisme, la violence et les bavures dans la police nationale vient d’être passé à tabac dans un commissariat de Bagneux par des policiers de la Brigade Anti Criminalité (BAC). Victime d’un traumatisme crânien, d’un traumatisme lombaire et de plusieurs hématomes, Jamel dit avoir été privé d’eau, d’aller aux toilettes, de soins avant d’être traité de « sale boucaque » par des Gardiens de la Paix.
18/02/2008L'éducation des jeunes générations est-elle catastrophique?
Tout d'abord, je souhaite préciser que je n'attaque aucunement les personnes citées ci-dessous ni ne cherche à les diffamer. Cet article n'est qu'une constatation faite pendant un mois d'observation sur mon lieu de travail. Je ne cherche qu'à soulever un problème d'apparente actualité : la réflexion individuelle est en perte de vitesse.
Je n'ai moi même que 22 ans et pourtant je me sens loin de ces jeunes de 16-18 ans, décalage dû en partie à la différence de mentalité inhérente à nos âges respectifs mais aussi probablement à un mode éducatif inefficace.
Je m'explique : j'avais sous ma responsabilité deux filles, une stagiaire de 16 ans et une apprentie de 18 ans qui elle, est toujours présente.
Il s'est avéré qu'en un mois j'ai pu voir beaucoup d'absurdités dans le comportement de chacune, des manques de logique incroyables et surtout une lacune à réfléchir par elles-mêmes.
Durant 30 jours, il m'a fallu répéter les mêmes choses à la stagiaire, heure par heure, cette dernière étant incapable de se rappeler la moindre consigne d'une journée sur l'autre et si jamais cette dernière était interrompue dans sa tâche par la venue d'un client, elle ne reprenait jamais son activité précédente, tel un robot elle se mettait en mode pause, inerte au milieu du magasin, à attendre un ordre.
Deuxième chose accablante : les deux demoiselles n'ont jamais réussit à comprendre pourquoi, quand, par exemple le produit coûte 14€20 et que le client donne 20€20, je rends alors 6€ tout rond.
Un manque cruel de connaissances générales et de la langue française fut aussi à dénoter : " la Réunion est un pays étranger", ou encore " Moi aussi j'aime pas ça ".
Un autre point sur la vie de tous les jours est aussi important, point dans lequel rentre un troisième protagoniste qui fut un stagiaire lui aussi. Ils sont manifestement incapables de faire le ménage correctement. Une chose aussi élémentaire de la vie quotidienne leur échappait totalement. Pour nettoyer les escalier ? Ils commencent tous par le bas et redescendent les marches une à une à chaque nouveau niveau. L'eau pour laver le sol est noire ? On l'utilise quand même, il y a du produit qui nettoie dedans, ils avaient aussi la fâcheuse manie de laver les tables pleines de miettes après avoir passé un coup de balais bien entendu...
En conclusion sur ces trois points, je cherche encore à comprendre où le problème de fond se terre.
Est-ce la faute de notre système éducatif qui ne leur apprendrait pas à réfléchir par eux-mêmes et se contenterait de leur donner des cours à copier et débrouillez-vous par vous mêmes, ce n'est pas grave moi j'ai déjà mon diplôme? (Et Dieu sait que j'ai pu entendre cette phrase en cours malheureusement.)
Est-ce la faute des jeunes générations elles-même qui pour une raison X ou Y rejettent en masse le contenu de leur classe et le fait de s'intellectualiser?
Ou bien encore est-ce la faute aux familles qui leurs laissent trop de marge ce qui ferait que, livrés à eux même ils se débrouillent comme ils peuvent?
A moins que je ne sois tombé malheureusement sur trois cas isolés?
Ceci peut-il aussi bien être une combinaison de tous ces hypothétiques problèmes?
Toujours est-il que je ne comprend toujours pas le pourquoi du comment, j'en ai parlé à beaucoup de mon entourage et personne n'a pu m'aider...
L'avenir de la France ressemble-t-il alors vraiment à cela?
Sinon pour détendre l'atmosphère, JeremStar est venu manger au travail à midi :) J'en ai de la chance ^^
24/01/2008Ah les prix d'amour.........
Epoque révolue des montres à goussets et des chapeaux.... snif ;(
22/11/2007Petite conversation entendue aux BrotteauxOu quand la Jeunesse dorée de Lyon cherche de la literie.
-Il me faut des couvertures et des draps et je n'arrive pas à trouver de magazin.
-Mais vous avez le marché des Charpennes demain.
-Un marché????!!!!! Mais vous n'y pensez pas!!!!
20/11/2007Petite liste trouvée sur le net des personnes célébres au MOINS bisexuelles....Ben comme quoi on était là en même temps que tout le monde :D
Homosexuels, lesbiennes et bisexuel(les) célèbrent:
- Alexandre Le Grand (356-323 av. J.-C.) Roi de Macédoine
-Pedro Almodóvar (1954-) cinéaste espagnol
- Hans Christian Andersen (1805-1875) conteur danois
- Antinoüs (IIème siècle ap. J.-C.) amant de l’empereur Hadrien, effegie de l’Empire romain
- Louis Aragon (1897-1982) poète et romancier français
- W.H. Auden (1907-1973) poète anglais
- Francis Bacon (1561-1626) scientifique anglais
- Lord Baden-Powell (1857-1942) fondateur du scoutisme
- Joan Baez (1942-) chanteuse américaine
- James Baldwin (1924-1987) écrivain américain
- Sir James Barrie (1860-1937) écrivain anglais (Peter Pan)
- Sir Léonard Bernstein (1918-1990) chef d’orchestre, compositeur (West Side Story)
- Benjamin Britten (1913-1976) compositeur d’opéra
- William Burroughs (1914-1997) écrivain américain
- Lord Byron (1788-1824) poète anglais
- Truman Capote (1924-1984) dramaturge américain
- Willa Cather, romancière américaine
- Constantin Cavafy (1863-1933) poète grec
- Miguel de Cervantes (1547-1616) écrivain espagnol (Don Quichotte)
- Jules César (100-44 av. J.-C.) empereur romain
- Christine (1626-1689) Reine de Suède
- Montgomery Clift (1920-1966) acteur américain
- Jean Cocteau (1881-1963) écrivain, dessinateur, cinéaste français
- Colette (1873-1954) écrivain français
- Baron Pierre de Coubertin (1863-1937) inventeur des Jeux Olympiques modernes
- David (1035 ?-960 av. J.-C.) Roi d’Israël, amant biblique de Jonathan
- Léonard De Vinci (1452-1519) peintre, scientifique, architecte, inventeur de la Renaissance - James Dean (1931-1955) acteur américain
- Sergei Diaghilev (1872-1929) chorégraphe russe
- Emily Dickinson (poétesse)
- Marlène Dietrich (1901-1992) actrice allemande
- Christian Dior, couturier français
- Dolce & Gabanna, couturiers italiens
- Duc de Cambacérès (1753-1824), proche de Napoléon, concepteur des Codes civil et pénal français
-Edouard II (1284-1327) Roi d’Angleterre
- Brian Epstein (manager des Beatles)
- Erasmus (théologien hollandais de la Renaissance)
- Melissa Etheridge (1961-), chanteuse pop américaine
- Prince Philippe zu Eulenburg (1847-1921) conseiller du Kaiser Guillaume II
- Rupert Everett (1959-) acteur anglais
- Errol Flynn (1909-1989) acteur américain
- E.M. Forster (1879-1970) écrivain anglais (Maurice)
- Michel Foucault (1926-1984) philosophe français
- Frédéric Le Grand (1712-1786) Roi de Prusse
- Greta Garbo (1905-1990) actrice suédoise
- Federico Garcia Lorca (1898-1936) poète espagnol
- Jean-Paul Gaultier, couturier français
- David Geffen (1943-) producteur de disques et de films américain
- Jean Genet (1910-1986) écrivain français
- Boy George (1962-), chanteur pop anglais
- André Gide (1869-1951) écrivain français
- Allan Ginsberg (1926-1997) poète américain
- Goethe (1749-1832) poète et écrivain allemand
- Cary Grant (1904-1986) acteur américain
- Hervé Guibert (1955-1991) écrivain français
- Hadrien (76-138 av. J.-C.) empereur romain
- Keith Haring (1958-1990) artiste américain
- Hector Mac Donald (1853-1903),général anglais, héros de la Guerre contre les Boers
- Henry IV de Castille, Roi d’Espagne
- Magnus Hirschfeld (1868-1935) psychiatre et sexologue, activiste gay allemand
- David Hockney (1937-) artiste anglais
- Billie Holiday, chanteuse américaine
- Edgar Hoover (1898-1972) directeur du FBI
- Heinrich Hössli (1784-1864) écrivain suisse ("L'amour entre hommes chez les Grecs")
- Rock Hudson (1925-1985) acteur américain
- James I (1566-1625) Roi d’Angleterre
- Derek Jarman (1942-1994) cineaste anglais
- Elton John (1947-) chanteur anglais
- Jonathan (1045 ?-1013? av. J.-C.), prince d’Israël, amant biblique de David
- Bill T. Jones (1952-) danseur et chorégraphe américain
- Janis Joplin (1943-1970) chanteur américain
- Frida Kahlo (1907-1954) artiste méxicaine
- John Maynard Keynes (1883-1946) écoministe, directeur de la Banque mondiale
- Billie Jean King (1943-) championne de tennis
- Rudyard Kipling (1865-1936) écrivain, auteur du Livre de la Jungle
- Calvin Klein (1942-) couturier américain
- Friedrich Albert (Fritz) Krupp (1854-1902) armateur de toutes les puissances d’Europe
- Laurence d’Arabie, (1888-1935) soldat anglais
- Lord Rosebery (1847-1929) Premier Ministre anglais
- Greg Louganis (1960-) champion olympique de plongeon 1984, 1988
- Louis II de Bavière (1845-1886) Roi de Bavière
- John Henry Mac Kay (1864-1933) écrivain allemand
- Madame De Stael (1766-1817) intellectuelle française
- Thomas Mann (1875-1955) écrivain allemand
- Jean Marais (1913-1998) acteur français
- Christopher Marlowe (1564-1593) écrivain anglais
- Amélie Mauresmo (1978-) championne de tennis
- Hermann Melville (1819-1891) écrivain américain (Moby Dick)
- Freddy Mercury (1946-1991) chanteur anglais et leader du groupe Queen
- George Michael (1962-) chanteur anglais
- Michel-Ange (1475-1564) peintre, artiste de la Renaissance italienne
- Yukio Mishima (1925-1970) écrivain japonais
- Moctezuma II (1480-1520) empereur aztèque
- Martina Navratilova (1956-) championne de tennis
- Vaslav Nijinski (1889-1950) danseur russe
- Rudolf Noureev (1938-1993) danseur et chorégraphe russe
- Sir Lawrence Olivier, (1907-1989) acteur anglais
- Anthony Perkins (1932-1992) acteur américain
- Pierre le Grand (1672-1725) tsar russe
- Platon (427?-347 av. J.-C.) philosophe grec
- Cole Porter (1893-1946) jazzman américain
- Marcel Proust (1871-1922) écrivain français
- Richard Coeur de Lion (1157-1199) Roi d’Angleterre
- Arthur Rimbaud (1854-1891) poète français
- Ernst Röhm (1887-1934) leader des SA sous le IIème Reich
- RuPaul (1960-) artiste transformiste américain
- Bayard Rustin (1912-1987) activiste américain, bras droit de Martin Luther King
- Yves Saint-Laurent, couturier français
- Camille Saint-Saens (1839-1921) compositeur français
- Sappho (600 av. J.-C.) poétesse grecque
- Erik Satie (1866-1925) compositeur français
- Franz Schubert (1797-1828) compositeur autrichien
- William Shakespeare (1564-1616) poète et dramaturge anglais
- Bessie Smith (1894-1937) chanteuse américaine
- Socrate (470-399 av. J.-C.) philosophe grec
- Gertrude Stein (1874-1946) écrivain américain
- Peter Tchaikovsky (1840-1893) compositeur russe
- Henry David Thoreau (1817-1862) poète américain
- Alice B. Toklas (1877-1967) écrivain américain
- Alan Turing (1912-1954), mathématicien anglais, « casseur » de codes secrets pendant la 2ème Guerre mondiale
- Karl Heinrich Ulrichs (1825-1895) juriste, écrivain et activiste allemand
- Rudolph Valentino (1895-1926) acteur italo-américain
- Gus Van Sant (1952-) cinéaste américain
- Paul Verlaine (1844-1896) poète français
- Gianni Versace (1946-1997) couturier italien
- Baron Wilhelm Von Gloeden (1856-1931) photographe allemand
- Andy Warhol (1928-1987) artiste américain
- Walt Whitman (1819-1892) poète américain
- Oscar Wilde (1854-1900), écrivain et dramaturge anglais
- Tenessee Williams (1911-1983), dramaturge américain (Un tramway nommé Désir)
- Ludwig Wittgenstein (1889-1955) philosophe autrichien
- Virginia Woolf (1882-1941) écrivain américain
- Wu (140-87 av. J.-C.) empereur chinois
- Marguerite Yourcenar (1903-1987) écrivain français (Les Mémoires d’Hadrien, L’œuvre au Noir)
source : alterhéros.com  |
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